Nos ressources en français

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Impacts potentiels de la biologie synthétique sur les communautés agricoles haïtiennes productrices d’huiles essentielles

La biologie synthétique est employée pour créer une plateforme destinée à la production d’arômes et de fragrances prétendument « naturelles » — incluant les huiles essentielles extraites à partir de plantes retrouvées en Haïti. Les entreprises de biologie synthétique visent à produire de petites quantités de composés aromatiques ou odoriférants à forte valeur ajoutée à partir de microorganismes modifiés, qu’elles présentent comme étant une solution de rechange aux coûteux produits végétaux importés ou à leurs succédanés obtenus par synthèse chimique.

Jouer au plus malin avec le nature?

La biologie synthétique et l'agriculture intelligente face au climat

Plusieurs des plus grandes entreprises agro-industrielles de la planète mettent de l’avant l’idée peu développée de l’agriculture intelligente face au climat (AIC) afin de redorer le blason de l’agriculture industrielle et lui donner le qualificatif d’industrie “adaptée au climat”. Ce rapport dévoile la façon dont certains promoteurs de l’AIC adoptent les outils associés à la manipulation génétique extrême appelé biologie synthétique afin de développer un ensemble de fausses solutions à la crise climatique.

La rencontre de la biotechnologie extrême et des énergies extrêmes

en collaboration avec la Fondation Heinrich Böll

L’industrie de la biologie synthétique, qui procède à des manipulations génétiques extrêmes, se distancie rapidement de ses prétentions initiales de nous mener vers un avenir propre, respectueux de l’environnement et sans pétrole. Nombre de cadres et d’entreprises en démarrage du domaine de la biologie synthétique tentent plutôt de s’allier avec des entreprises qui ont des intérêts dans la fracturation hydraulique, le schiste bitumineux et le gaz de schiste.

Avec le chaos climatique… Qui nous nourrira?

Une comparaison entre les systèmes alimentaires industriel et paysan

La face cachée des systèmes alimentaires. Il y a environ cinquante ans, lors du premier Sommet mondial de l’alimentation qui s’est tenu en juin 1963, les Nations unies se sont fait dire que « Nous avons les moyens et la capacité d’éradiquer la faim et la pauvreté de la surface de la Terre de notre vivant – tout ce qu’il nous manque, c’est la volonté de le faire. » Depuis lors, cette phrase est devenue le mantra de tous les sommets de l’alimentation. Les gouvernements n’ont toutefois qu’une connaissance très partielle en ce qui concerne l’approvisionnement et la consommation d’aliments. Cette réalité est d’ailleurs apparue horriblement évidente en 2007, alors que les gouvernements n’ont pas été en mesure de reconnaître qu’une crise alimentaire mondiale se dessinait à l’horizon.

Qui Contrôlera l'Économie Verte?

Alors que les gouvernements s’apprêtent à consacrer l’Économie verte lors du Sommet Rio+20, ETC Group présente une réévaluation du pouvoir des entreprises et émet un avertissement selon lequel la course pour le contrôle de la biomasse perpétuera plutôt une économie motivée par la cupidité.

La perspective d’une grande transformation technologique débouchant sur une économie verte est largement diffusée à titre de clé de la survie de notre planète. L’idée maîtresse consiste à substituer l’exploitation de la biomasse (cultures alimentaires et textiles, herbacées, résidus forestiers, huiles végétales, algues, etc.) à l’extraction du pétrole.

Dans ce rapport traitant du pouvoir des entreprises, ETC Group soutient qu’en l’absence d’une gouvernance qui soit efficace et socialement responsable et d’une supervision gouvernementale, l’économie de la biomasse se soldera par une dégradation environnementale accrue, une perte de biodiversité inégalée et la disparition des biens communs qui subsistent.

Ne touchez pas à notre Terre mère!

Arrêtons la géoingénierie : notre planète n’est pas un laboratoire

Les sociétés industrielles ont donné lieu à des crises écologiques sans précédent : changements climatiques, épuisement des réserves d’eau potable, accumulation de toxines, effondrement des écosystèmes et accélération de l’extinction des espèces. La transgression des limites naturelles dans le but de réaliser des profits a compromis l’intégrité et la survie de notre Terre. Cette façon de vivre sur Terre est devenue insoutenable. Le bon sens nous dicte de passer à l’action afin de bâtir, au plus vite, une civilisation plus juste ayant une empreinte moins profonde sur la planète.

Les appareils défaillants de l’alimentation = cuisine branchée de Paris Souveraineté alimentaire – à la cartel?

Souveraineté alimentaire – à la cartel?

Parce que les États n’ont pas su gouverner, les grandes institutions multilatérales de l’alimentation et l’agriculture sont dans le pétrin. Si les États et les secrétariats internationaux ne coopèrent pas, ces institutions subiront des torts irréparables : les multinationales de l’agroalimentaire et les nouveaux philantro-capitalistes vont continuer de combler le vide du pouvoir créé par les États membres de l’OCDE depuis quelques décennies.

Terminator – La suite

Même si les États ont réitéré et renforcé le moratoire des Nations unies sur Terminator (les technologies de restriction génétique, ou GURT) en mars 2006, des chercheurs du public et du privé préparent une nouvelle génération de semences-suicide – des plantes GM (génétiquement modifiées) dont la fertilité peut être activée ou désactivée par des commutateurs chimiques

Les partisans de la géoingénierie préconisent l’expérimentation de technologies à haut risque

Des normes volontaires pour prendre la planète en otage

Si la plupart des scientifiques ont quitté la Conférence de Copenhague sur le climat plutôt déprimés quant à la force de leur influence, un petit groupe de défenseurs de la géoingénierie en sont sortis enhardis par l’absence de résultats et l’incertitude qui en découle face à l’avenir. Ce groupe de scientifiques souhaite procéder à des recherches et à des expérimentations sur des technologies de géoingénierie controversées, et la « gestion du rayonnement solaire » (GRS) suscite chez eux un réel enthousiasme. La GRS est un type d’intervention permettant de « faire baisser le thermostat de la planète » en réfléchissant une portion des rayons solaires dans l’espace, au moyen d’une variété de techniques allant du déploiement d’écrans parasols dans l’espace à l’injection d’aérosols à base de sulfates dans la stratosphère, en passant par le blanchissement des nuages. Ces interventions très risquées pouvant altérer la planète auraient pour effet d’influer sur le réchauffement climatique sans pour autant s’attaquer à sa cause, qui est la concentration excessive de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

Déclaration: Réfléchissons avant d'agir!

LA SOCIÉTÉ CIVILE APPELLE À UNE ÉVALUATION DES TECHNOLOGIES DANS LE CADRE DE TOUTE ENTENTE À COPENHAGUE

Le transfert de technologies constitue l’un des quatre principaux sujets qui seront discutés à Copenhague dans le cadre des négociations sur les actions de coopération à long terme (les trois autres étant l’atténuation, l’adaptation et le financement).  Le texte de négociation intergouvernemental qui fait l’objet de discussions envisage diverses mesures visant à accélérer la diffusion des technologies.

Communiqué de Presse: RÉFLÉCHIR AVANT D’AGIR!

La société civile alarmée face aux solutions technologiques miracles au changement climatique proposées à Copenhague

Plus de 160 groupes de la société civile, englobant des mouvements sociaux et des organisations non gouvernementales (ONG), ont rendu publique unde déclaration conjointe portant sur la technologie, intitulée « Réfléchissons avant d’agir ! ». La déclaration vise à alerter les gouvernements devant l’absence, dans le projet d’entente sur les technologies de Copenhague, de toute mention d’un mécanisme d’évaluation environnementale et sociale fondé sur le principe de précaution.

Toitures blanches, poussière noire et pentes glissantes

Les ingénieurs climatiques prônent des solutions technologiques dans la foulée des négociations mondiales

Le discours prononcé la semaine dernière (May 2009) par Steven Chu, Secrétaire à l’énergie des États-Unis, qui proposait de peindre les toitures et les routes en blanc afin de réfléchir les rayons solaires, pourrait bien constituer une nouvelle tentative de tâter le terrain international sur le sujet controversé de la géoingénierie.[i] « À la veille de la conférence de Copenhague, il importe que la Maison-Blanche déclare de façon non équivoque que le gouvernement américain ne compte pas donner le feu vert à la géoingénierie », a dit Pat Mooney, directeur général de l’ETC Group, une organisation de la société civile vouée à la surveillance des nouvelles technologies et dont le siège se trouve à Ottawa. Préalablement à la rencontre des parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) au Danemark, en décembre prochain, les organes subsidiaires de la CCNUCC se réunissent cette semaine et la semaine prochaine à Bonn, Allemagne. « Un travail de peinture planétaire peut paraître anodin, mais ces toitures blanches pourraient constituer un dangereux précédent : l’utilisation d’une technologie en apparence inoffensive qui ouvre la porte à des initiatives plus risquées en géoingénierie », suggère M. Mooney.[ii] La géoingénierie englobe diverses manipulations délibérées à large échelle de l’environnement terrestre, dans le but premier de contrer les effets des changements climatiques.

Job posting: Administrative and Finance Assistant (Canada)

Part Time, Val David Quebec.

EMPLOYMENT OPPORTUNITY

 

En français ci-dessous

 

Position Title:              Administrative and Finance Assistant (Canada)

Location:                     Val David, Quebec, Canada

Term:                          Part-time  (20 hours per week)

Starting Date:             1 September 2017  

 

INTRODUCTION

Sortir des impasses du progrès

Soirée-Lancement du Numéro "Danger: Impasse du progrès" de la Revue RELATIONS
sortir_des_impasses_du_progres
La notion de progrès est piégée. Si, à l’origine, elle désignait une aspiration légitime à l’amélioration des conditions de vie, elle semble aujourd’hui devenue la justification d’une démesure et d’une toute-puissance techniques qui étendent leur emprise sur le monde, jusqu’à compromettre la survie de l’humanité. Quels changements dans nos modes de vie implique le refus de voir dans l’idole technologique la solution à tous les maux ? Sur quoi, au Québec, devrait-on s’appuyer pour sortir de l’impasse technicienne et redonner du sens à un projet commun?
 

Avec le chaos climatique, qui nous nourrira

La chaîne alimentaire industrielle ou le réseau paysan?
Ce court rapport compare la chaîne alimentaire industrielle avec le réseau paysan. La chaîne industrielle reçoit toute l’attention (et presque toutes les terres). Elle représente plus de 80% des émissions des combustibles fossiles et 70% des réserves d’eau utilisés en agriculture. Cependant elle fourni à peine 30% de l’alimentation mondiale.
Dans ce livret illustré, vous trouverez les réponses à ces questions…
 
• Qui produit le plus d’aliments à l’hectare?
• Qui conservera nos réserves aquatiques?

Climat et géo-ingénierie : des technologies pour garantir la mainmise de l’Homme sur la nature ?

Promue comme un panier de technologies visant à lutter contre les dérèglements climatiques par quelques scientifiques et investisseurs, la géo-ingénierie gagne ses galons de respectabilité tout en étant expérimentée de façon illicite. Pour un état des lieux aussi complet que possible, Alter-Echos(www.alter-echos.org) vous propose une interview de Joëlle Deschambault, qui travaille pour ETC Group.

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