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Monsanto prend le contrôle de Delta & Pine Land et de la technologie des semences Terminator

Dans sa quête d’un empire toujours plus vaste, Monsanto – la plus grosse semencière au monde – a annoncé hier son intention d’acheter pour 1,5 milliard $US la firme Delta & Pine Land, numéro un mondial des semences de coton établie dans le Mississipi (É.-U.). Ensemble, Monsanto et Delta & Pine Land (D&PL) contrôlent plus de 57 % du marché des semences de coton aux É.-U. D&PL a des filiales dans 13 pays, dont certains grands marchés du coton – Chine, Inde, Brésil, Turquie, Pakistan. Cette prise de contrôle assure à Monsanto une position dominante dans le commerce de l’un des produits agricoles majeurs dans le monde.Cela veut aussi dire que des millions d’agriculteurs seront soumis à des pressions encore plus importantes pour adopter les semences de coton génétiquement modifiées (GM).

Cresce a Ameaça do Terminator: Encontro intergovernamental para atacar o problema das sementes suicidas

Os povos indígenas, as organizações de agricultores e os representantes da sociedade civil estão se unindo para defender uma moratória de fato das Nações Unidas sobre a tecnologia de esterilização de sementes - a moratória está atualmente sob ataque da indústria multinacional de semente e biotecnologia. Uma reunião da Comissão sobre Diversidade Biológica, onde as "sementes suicidadas" estão na agenda, acontecerá na Espanha na próxima semana. A moratória das Nações Unidas - a qual tem recomendação contra os testes a campo e a venda comercial da tecnologia de esterilização de sementes - está sob ataque. A Delta & Pine Land (uma companhia multinacional de sementes) e o Departamento de Agricultura dos Estados Unidos recentemente obtiveram novas patentes sobre o Terminator na Europa e no Canadá.

Un "Terminator" juridique menace les cultivateurs franco-africains

Quinze pays francophones de l'Afrique, dont certains comptent parmi les pays les plus pauvres de la planète, subissent des pressions pour céder le droit de plus de vingt millions de petits cultivateurs à conserver et à échanger les semences. La décision d'abandonner la tradition africaine vieille de 12 000 ans de conservation des semences sera entérinée à une rencontre qui se déroulera du 22 au 25 février prochain en République centrafricaine. Les quinze gouvernements auraient reçu la directive d'adopter une loi draconienne sur la propriété intellectuelle touchant les espèces végétales afin de se conformer à une disposition de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) qui oblige les signataires à "protéger" les obtentions végétales. La loi (dite de type "Terminator", car elle interdit aux agriculteurs de semer des graines "protégées") est également connue, par euphémisme, sous le nom de "Droits de protection des obtentions végétales". Si elle est adoptée, cette loi emporteraient certains des pays les plus pauvres de l'Afrique dans un cartel de propriété intellectuelle dominé par une poignée d'États de l'OCDE menés par les États-Unis, le Japon et le Royaume-Uni.

Un brevet pour la vie

L'aboutissement recent de la negociation du GATT et la signature de la Convention sur la diversite biologique ont place les droits de propriete intellectuelle au premier plan des relations Nord-Sud.
Les decisions prises en la matiere, notamment en ce qui a trait aux ressources du regne vegetal, ont d'importantes implications pour la securite alimentaire, l'agriculture, le developpement rural et l'environnement de tous les pays, au Nord comme au Sud. Pour ces derniers en particulier, l'incidence de la propriete intellectuelle sur les agriculteurs, les societes rurales et la biodiversite revetira une extreme importance.

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