Nos ressources en français

Cher(e)s visiteur(e)s, vous trouverez sur cette page une compilation de nos ressources en français. Malheureusement, nous n'avons pas la capacité de traduire tous nos documents en français, mais faisons de notre mieux pour rendre accessibles les plus importants. Si vous aimeriez offrir votre aide pour la traduction d’un document, contactez-nous !

Avec le chaos climatique… Qui nous nourrira?

Une comparaison entre les systèmes alimentaires industriel et paysan

La face cachée des systèmes alimentaires. Il y a environ cinquante ans, lors du premier Sommet mondial de l’alimentation qui s’est tenu en juin 1963, les Nations unies se sont fait dire que « Nous avons les moyens et la capacité d’éradiquer la faim et la pauvreté de la surface de la Terre de notre vivant – tout ce qu’il nous manque, c’est la volonté de le faire. » Depuis lors, cette phrase est devenue le mantra de tous les sommets de l’alimentation. Les gouvernements n’ont toutefois qu’une connaissance très partielle en ce qui concerne l’approvisionnement et la consommation d’aliments. Cette réalité est d’ailleurs apparue horriblement évidente en 2007, alors que les gouvernements n’ont pas été en mesure de reconnaître qu’une crise alimentaire mondiale se dessinait à l’horizon.

Qui Contrôlera l'Économie Verte?

Alors que les gouvernements s’apprêtent à consacrer l’Économie verte lors du Sommet Rio+20, ETC Group présente une réévaluation du pouvoir des entreprises et émet un avertissement selon lequel la course pour le contrôle de la biomasse perpétuera plutôt une économie motivée par la cupidité.

La perspective d’une grande transformation technologique débouchant sur une économie verte est largement diffusée à titre de clé de la survie de notre planète. L’idée maîtresse consiste à substituer l’exploitation de la biomasse (cultures alimentaires et textiles, herbacées, résidus forestiers, huiles végétales, algues, etc.) à l’extraction du pétrole.

Dans ce rapport traitant du pouvoir des entreprises, ETC Group soutient qu’en l’absence d’une gouvernance qui soit efficace et socialement responsable et d’une supervision gouvernementale, l’économie de la biomasse se soldera par une dégradation environnementale accrue, une perte de biodiversité inégalée et la disparition des biens communs qui subsistent.

Biomassacre: La biologie synthétique menace la biodiversité et les modes de subsistance

Rapport maintenant disponible en français

Partout sur la planète, les entreprises des secteurs de l'énergie, de la foresterie, de l'agroalimentaire, de la chimie, de la nanotechnologie et de la biotechnologie collaborent afin de bâtir une nouvelle bioéconomie. Pour ce faire, elles se servent de techniques telles que la biologie synthétique dans le but de transformer la biomasse vivante en carburants, en produits chimiques et en énergie. Attention toutefois : ce qui est présenté comme étant une substitution, prétendument écologique, des carburants fossiles par des produits dérivés des plantes n'est en fait qu'une mainmise agressive sur les terres, les modes de subsistance, les savoirs et les ressources des populations des pays du Sud.

Géopiraterie: argumentaire contre la géoingénierie

Ce rapport donne à voir le nouveau « plan B » en matière climatique pour ce qu’il est réellement : une stratégie politique permettant aux pays industrialisés de se défiler et d’éviter de rembourser leur dette climatique. Qu’il s’agisse d’ajuster le thermostat terrestre ou de modifier l’équilibre chimique de nos océans, ces solutions technologiques représentent une menace pour les populations et pour la planète. Le rapport propose un survol des antécédents historiques de ces interventions, ainsi que des fondements scientifiques et des intérêts qui sous-tendent le développement rapide de ces nouvelles technologies et des enjeux qu’elles soulèvent en matière de gouvernance internationale.

Nouvelles technologies en Afrique: une menace pour la souveraineté

Un numéro spécial de Pambazuka News en collaboration avec ETC Group

Ce numéro spécial réalisé en collaboration avec l’ETC Group se propose d’interroger à travers un ensemble d’articles les prodigieuses avancées des bio et nanotechnologies et leurs conséquences néfastes pour le continent africain et le Sud en général. Firoze Manji et Molly Kane soulignent l’ampleur de ce « tsunami technologique » et l’immensité du défi qu’il implique pour l’autodétermination de l’Afrique et pour les militants en lutte contre l’assaut des grandes entreprises sur la biosouveraineté.

La biologie synthétique: 10 points importants

Lors de la onzième Conférence des Parties, les négociateurs devront considérer de placer un nouveau champ d"activités industrielles sous la supervision de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CDB). La biologie synthétique est un secteur en bourgeonnement capable de créer des systèmes génétiques artificiels et de programmer des formes de vie à diverses fins industrielles. Or, il est urgent de mettre en place un cadre de gouvernance efficace pour ce secteur. Voici dix points qui doivent être gardés à l'esprit.

Pourquoi procéder à l’évaluation des technologies ?

Un document d’information préparé par ETC Group en vue du Sommet Rio+20

Les efforts de la communauté internationale visant à résoudre les crises alimentaire, énergétique et climatique tendent tous à considérer la technologie comme étant une importante composante de la solution à ces problèmes. Cet optimisme vis-à-vis de la technologie règne également au sein des débats entourant l’Économie verte et la gouvernance internationale en matière d’environnement. Il est évident que la technologie peut répondre à certains problèmes importants.

Ne touchez pas à notre Terre mère!

Arrêtons la géoingénierie : notre planète n’est pas un laboratoire

Les sociétés industrielles ont donné lieu à des crises écologiques sans précédent : changements climatiques, épuisement des réserves d’eau potable, accumulation de toxines, effondrement des écosystèmes et accélération de l’extinction des espèces. La transgression des limites naturelles dans le but de réaliser des profits a compromis l’intégrité et la survie de notre Terre. Cette façon de vivre sur Terre est devenue insoutenable. Le bon sens nous dicte de passer à l’action afin de bâtir, au plus vite, une civilisation plus juste ayant une empreinte moins profonde sur la planète.

Les appareils défaillants de l’alimentation = cuisine branchée de Paris Souveraineté alimentaire – à la cartel?

Souveraineté alimentaire – à la cartel?

Parce que les États n’ont pas su gouverner, les grandes institutions multilatérales de l’alimentation et l’agriculture sont dans le pétrin. Si les États et les secrétariats internationaux ne coopèrent pas, ces institutions subiront des torts irréparables : les multinationales de l’agroalimentaire et les nouveaux philantro-capitalistes vont continuer de combler le vide du pouvoir créé par les États membres de l’OCDE depuis quelques décennies.

Lancement d’une compétition pour donner un nom à la vanille biosynthétique

Le Groupe ETC et les Amis de la Terre lancent une compétition publique de design et de dénomination afin de tourner les projecteurs sur la présence de produits issus de la biologie synthétique (manipulation génétique extrême) dans nos aliments. Faites preuve de créativité et aidez-nous à dénoncer un nouvel ingrédient tout sauf naturel arrivant sur les marchés près de chez vous, ainsi que les effets négatifs probables pour les petits producteurs de vanille.

Encore un rapport de l'ONU qui appelle au soutien de l’agriculture paysanne et de l’agroécologie

C'est le moment d’agir

La Via Campesina, GRAIN et ETC saluent un nouveau rapport de la CNUCED qui déclare que l’agriculture, dans les pays riches comme dans les pays pauvres, devrait effectuer une transition des monocultures vers une plus grande diversité de cultures, une diminution de l'usage des engrais et autres intrants, un soutien renforcé aux petites structures agricoles, et une production et une consommation alimentaires plus axées sur le local. Plus de 60 experts internationaux ont contribué à ce rapport, publié la semaine dernière.

Sciences-fictions: le 1er septembre, la royal society de Londres rendra public un rapport majeur sur la géoingénierie

Pour etc group, il faut interdire les essais grandeur nature

La Royal Society, la plus ancienne académie des sciences du monde, s’apprête à rendre public, le 1er septembre 2009 à Londres, un rapport longtemps attendu sur la géoingénierie. On s’attend à ce que le document préparé par des experts, pour la plupart, des partisans enthousiastes de la géoingénierie, contienne des recommandations pour que les pouvoirs publics soutiennent la poursuite des recherches voire des essais grandeur nature de nouvelles technologies controversées permettant la manipulation délibérée du climat terrestre pour atténuer les effets du changement climatique.

Moratoire sur la géoingénierie à la rencontre ministérielle des Nations Unies au Japon

À la rencontre ministérielle des Nations Unies au Japon

À la suite d’une décision par consensus sans précédent, la Conférence des 193 parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CDB) s’apprête à conclure sa dixième rencontre biennale avec l’adoption d’un moratoire de facto sur les projets et les expériences en géoingénierie. « Toute expérimentation, privée ou publique, ou tout aventurisme visant à manipuler le thermostat planétaire constituera une violation de ce consensus soigneusement élaboré dans le contexte des Nations Unies », a affirmé Silvia Ribeiro, directrice de l’ETC Group pour l’Amérique latine.

Avec le chaos climatique, qui nous nourrira

La chaîne alimentaire industrielle ou le réseau paysan?
Ce court rapport compare la chaîne alimentaire industrielle avec le réseau paysan. La chaîne industrielle reçoit toute l’attention (et presque toutes les terres). Elle représente plus de 80% des émissions des combustibles fossiles et 70% des réserves d’eau utilisés en agriculture. Cependant elle fourni à peine 30% de l’alimentation mondiale.
Dans ce livret illustré, vous trouverez les réponses à ces questions…
 
• Qui produit le plus d’aliments à l’hectare?
• Qui conservera nos réserves aquatiques?

Climat et géo-ingénierie : des technologies pour garantir la mainmise de l’Homme sur la nature ?

Promue comme un panier de technologies visant à lutter contre les dérèglements climatiques par quelques scientifiques et investisseurs, la géo-ingénierie gagne ses galons de respectabilité tout en étant expérimentée de façon illicite. Pour un état des lieux aussi complet que possible, Alter-Echos(www.alter-echos.org) vous propose une interview de Joëlle Deschambault, qui travaille pour ETC Group.

Qui nous nourrira tous?

Article par Pat Mooney pour une discussion en ligne d'Oxfam: "L'avenir de l'agriculture "

Si nous voulons survivre aux changements climatiques, nous devons adopter des politiques qui permettront aux fermiers de diversifier les variétés végétales et animales qui se retrouvent sur nos menus. Ils sont les seuls à avoir la connaissance et la patience nécessaires pour découvrir quels sont les plantes et animaux qui pourront se développer. Un changement fondamental dans les mécanismes de régulation est nécessaire.

RIO+20 : vers une économie verte ou une économie écoblanchie?

J’ai de bonnes et de mauvaises nouvelles pour vous à propos de l’avenir de la planète.

Commençons par les bonnes. L’année prochaine, nous aurons droit à un grand et beau sommet mondial de la Terre tout neuf doté de nobles antécédents. Officiellement appelée Conférence des Nations Unies sur le développement durable, la rencontre est mieux connue sous le nom de RIO+20 parce qu’elle aura lieu 20 ans après le premier Sommet de la Terre à Rio, en 1992. Ce premier Sommet de la Terre (qui lui-même eut lieu 20 ans après la tout aussi importante Conférence de Stockholm sur l’environnement humain) a donné lieu à une impressionnante panoplie de politiques : la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, la Convention sur la diversité biologique, la Commission du développement durable, le principe de précaution, une longue et ambitieuse liste de promesses désignées sous le nom d’Action 21, les Principes relatifs aux forêts et j’en passe. Plus d’une centaine de chefs d’États s’étaient rendus cette année-là à Rio de Janeiro, et tous les regards étaient tournés vers eux. Cette fois-ci, la rencontre se déroulera de nouveau à Rio, du 4 au 6 juin 2012. Et il est certain que l’événement aura encore une fois un énorme retentissement.

Français