Nos ressources en français

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Biomassacre: La biologie synthétique menace la biodiversité et les modes de subsistance

Rapport maintenant disponible en français

Partout sur la planète, les entreprises des secteurs de l'énergie, de la foresterie, de l'agroalimentaire, de la chimie, de la nanotechnologie et de la biotechnologie collaborent afin de bâtir une nouvelle bioéconomie. Pour ce faire, elles se servent de techniques telles que la biologie synthétique dans le but de transformer la biomasse vivante en carburants, en produits chimiques et en énergie. Attention toutefois : ce qui est présenté comme étant une substitution, prétendument écologique, des carburants fossiles par des produits dérivés des plantes n'est en fait qu'une mainmise agressive sur les terres, les modes de subsistance, les savoirs et les ressources des populations des pays du Sud.

Géopiraterie: argumentaire contre la géoingénierie

Ce rapport donne à voir le nouveau « plan B » en matière climatique pour ce qu’il est réellement : une stratégie politique permettant aux pays industrialisés de se défiler et d’éviter de rembourser leur dette climatique. Qu’il s’agisse d’ajuster le thermostat terrestre ou de modifier l’équilibre chimique de nos océans, ces solutions technologiques représentent une menace pour les populations et pour la planète. Le rapport propose un survol des antécédents historiques de ces interventions, ainsi que des fondements scientifiques et des intérêts qui sous-tendent le développement rapide de ces nouvelles technologies et des enjeux qu’elles soulèvent en matière de gouvernance internationale.

Nouvelles technologies en Afrique: une menace pour la souveraineté

Un numéro spécial de Pambazuka News en collaboration avec ETC Group

Ce numéro spécial réalisé en collaboration avec l’ETC Group se propose d’interroger à travers un ensemble d’articles les prodigieuses avancées des bio et nanotechnologies et leurs conséquences néfastes pour le continent africain et le Sud en général. Firoze Manji et Molly Kane soulignent l’ampleur de ce « tsunami technologique » et l’immensité du défi qu’il implique pour l’autodétermination de l’Afrique et pour les militants en lutte contre l’assaut des grandes entreprises sur la biosouveraineté.

Qui-nous-nourrira?

Réflexions sur les crises alimentaire et climatique

D’ici 2050, ou plus tôt encore, la terre sera cultivée dans des conditions jamais expérimentées; il faudra se faire à l’idée qu’une météo « normale » ne sera plus qu’une illusion. Et pourtant, on veut à tout prix nous convaincre qu’il y a tout à gagner de l’accaparement mondial des terres et de la plantation des agrocarburants. Mais une chose est sûre : les décideurs n’en savent pas assez sur l’approvisionnement alimentaire. Nous ignorons tout de la provenance des denrées et de la manière dont les personnes affamées se nourrissent. Nous ne savons pas non plus qui nous nourrira en 2050. La vertu de ce rapport est qu’il pose plus de questions qu’il n’apporte de réponses. Il se demande qui de la chaîne alimentaire industrielle ou du réseau alimentaire paysan nous aidera le mieux à affronter le chaos climatique.

À qui appartient la nature?

Pouvoir des grandes sociétés et ultime frontière de la marchandisation du vivant

Il y a trente ans, l’humanité avait un problème; la science avait une obsession; et l’industrie tenait une occasion. Notre problème était l’injustice. Les rangs des affamés ne cessaient de grossir et les rangs des agriculteurs, de s’affaiblir. De son côté, la science était obsédée par la biotechnologie – la possibilité de modifier génétiquement les cultures et le bétail (et l’être humain) pour les doter de traits qui allaient régler tous nos problèmes. L’industrie agroalimentaire tenait l’occasion de prélever l’énorme valeur ajoutée tout au long de la chaîne alimentaire. Le système alimentaire décentralisé à l’extrême offrait des occasions de profit qui ne demandaient qu’à être centralisées. Il suffisait de convaincre l’État que la révolution génétique de la biotech pouvait régler la faim dans le monde sans nuire à l’environnement. La biotechnologie était bien trop risquée pour être confiée à la petite entreprise et bien trop chère pour la recherche publique! Pour que le monde puisse profiter des bienfaits de cette technologie, les sélectionneurs publics devaient cesser de concurrencer les sélectionneurs privés et les autorités réglementaires devaient fermer les yeux quand les gros fabricants de pesticides achetaient des semencières qui, à leur tour, achetaient d’autres semencières.
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Ne touchez pas à notre Terre mère!

Arrêtons la géoingénierie : notre planète n’est pas un laboratoire

Les sociétés industrielles ont donné lieu à des crises écologiques sans précédent : changements climatiques, épuisement des réserves d’eau potable, accumulation de toxines, effondrement des écosystèmes et accélération de l’extinction des espèces. La transgression des limites naturelles dans le but de réaliser des profits a compromis l’intégrité et la survie de notre Terre. Cette façon de vivre sur Terre est devenue insoutenable. Le bon sens nous dicte de passer à l’action afin de bâtir, au plus vite, une civilisation plus juste ayant une empreinte moins profonde sur la planète.

Les appareils défaillants de l’alimentation = cuisine branchée de Paris Souveraineté alimentaire – à la cartel?

Souveraineté alimentaire – à la cartel?

Parce que les États n’ont pas su gouverner, les grandes institutions multilatérales de l’alimentation et l’agriculture sont dans le pétrin. Si les États et les secrétariats internationaux ne coopèrent pas, ces institutions subiront des torts irréparables : les multinationales de l’agroalimentaire et les nouveaux philantro-capitalistes vont continuer de combler le vide du pouvoir créé par les États membres de l’OCDE depuis quelques décennies.

Terminator – La suite

Même si les États ont réitéré et renforcé le moratoire des Nations unies sur Terminator (les technologies de restriction génétique, ou GURT) en mars 2006, des chercheurs du public et du privé préparent une nouvelle génération de semences-suicide – des plantes GM (génétiquement modifiées) dont la fertilité peut être activée ou désactivée par des commutateurs chimiques

L'avenir de l'alimentation mondiale sous l'emprise des multinationales aux Nations unies

Plus de 100 organisations de la société civile tirent la sonnette d’alarme à l'ouverture de la réunion de la FAO sur les biotechnologies

(Rome, lundi 15 février 2016) Juste au moment où les entreprises de biotechnologie qui fabriquent les semences transgéniques renforcent leur contrôle du commerce mondial, la FAO leur offre une tribune pour appuyer leur vision.

Lancement d’une compétition pour donner un nom à la vanille biosynthétique

Le Groupe ETC et les Amis de la Terre lancent une compétition publique de design et de dénomination afin de tourner les projecteurs sur la présence de produits issus de la biologie synthétique (manipulation génétique extrême) dans nos aliments. Faites preuve de créativité et aidez-nous à dénoncer un nouvel ingrédient tout sauf naturel arrivant sur les marchés près de chez vous, ainsi que les effets négatifs probables pour les petits producteurs de vanille.

Encore un rapport de l'ONU qui appelle au soutien de l’agriculture paysanne et de l’agroécologie

C'est le moment d’agir

La Via Campesina, GRAIN et ETC saluent un nouveau rapport de la CNUCED qui déclare que l’agriculture, dans les pays riches comme dans les pays pauvres, devrait effectuer une transition des monocultures vers une plus grande diversité de cultures, une diminution de l'usage des engrais et autres intrants, un soutien renforcé aux petites structures agricoles, et une production et une consommation alimentaires plus axées sur le local. Plus de 60 experts internationaux ont contribué à ce rapport, publié la semaine dernière.

Sciences-fictions: le 1er septembre, la royal society de Londres rendra public un rapport majeur sur la géoingénierie

Pour etc group, il faut interdire les essais grandeur nature

La Royal Society, la plus ancienne académie des sciences du monde, s’apprête à rendre public, le 1er septembre 2009 à Londres, un rapport longtemps attendu sur la géoingénierie. On s’attend à ce que le document préparé par des experts, pour la plupart, des partisans enthousiastes de la géoingénierie, contienne des recommandations pour que les pouvoirs publics soutiennent la poursuite des recherches voire des essais grandeur nature de nouvelles technologies controversées permettant la manipulation délibérée du climat terrestre pour atténuer les effets du changement climatique.

Qui nous nourrira tous?

Article par Pat Mooney pour une discussion en ligne d'Oxfam: "L'avenir de l'agriculture "

Si nous voulons survivre aux changements climatiques, nous devons adopter des politiques qui permettront aux fermiers de diversifier les variétés végétales et animales qui se retrouvent sur nos menus. Ils sont les seuls à avoir la connaissance et la patience nécessaires pour découvrir quels sont les plantes et animaux qui pourront se développer. Un changement fondamental dans les mécanismes de régulation est nécessaire.

RIO+20 : vers une économie verte ou une économie écoblanchie?

J’ai de bonnes et de mauvaises nouvelles pour vous à propos de l’avenir de la planète.

Commençons par les bonnes. L’année prochaine, nous aurons droit à un grand et beau sommet mondial de la Terre tout neuf doté de nobles antécédents. Officiellement appelée Conférence des Nations Unies sur le développement durable, la rencontre est mieux connue sous le nom de RIO+20 parce qu’elle aura lieu 20 ans après le premier Sommet de la Terre à Rio, en 1992. Ce premier Sommet de la Terre (qui lui-même eut lieu 20 ans après la tout aussi importante Conférence de Stockholm sur l’environnement humain) a donné lieu à une impressionnante panoplie de politiques : la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, la Convention sur la diversité biologique, la Commission du développement durable, le principe de précaution, une longue et ambitieuse liste de promesses désignées sous le nom d’Action 21, les Principes relatifs aux forêts et j’en passe. Plus d’une centaine de chefs d’États s’étaient rendus cette année-là à Rio de Janeiro, et tous les regards étaient tournés vers eux. Cette fois-ci, la rencontre se déroulera de nouveau à Rio, du 4 au 6 juin 2012. Et il est certain que l’événement aura encore une fois un énorme retentissement.

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